Bibliothèque en ligne
ESCEM gde
J'ai vu/Je veux !
Retour
Tribune des Ecoles
Cette page vous permet de vous tenir au courant des dernières actualités des écoles, parce que choisir une école ne se limite pas aux classements des magazines économiques, Klubprepa vous conseille de suivre cette actualité qui sera la votre dans très peu de temps...
   
  Fiche Ecole >> ENSEA Cergy-Pontoise
ENSEA + SUPMECA + EISTI = EMITECH
L'ENSEA (École Nationale Supérieure de l'Electronique et de ses Applications), Supméca (Institut Supérieur de Mécanique de Paris) et l'EISTI (Ecole Internationale des Sciences du Traitement de l'Information) se regroupent dans une association loi 1901 baptisée EMITECH (Électronique, Mécanique, Informatique TECHnologie).
Cette association préfigure l'INP (Institut National Polytechnique) que les trois écoles veulent constituer. Le dossier est en cours d'instruction au ministère de l'Éducation nationale.
EMITECH permet la mise en commun de certaines activités : filières d'enseignement communes, e-learning, propositions de stages à l'étranger, mise en réseau des universités étrangères partenaires etc. Un projet de recherche sur les systèmes embarqués est également à l'étude.
Les trois écoles d'ingénieurs ont des compétences complémentaires garantissant une pluridisciplinarité, en terme de formation initiale, d'apprentissage, de formation continue et de recherche. Le président de l'association doit être élu prochainement. EMITECH disparaîtra ensuite lorsque la création de l'INP sera effective.
 
  Autre
NOUVEAU : Concours FESIC Prépa
Neuf écoles de la FESIC (Fédération d’Ecoles Supérieures d’Ingénieurs et de Cadres) organisent cette année un concours commun d’accès à leur cycle ingénieur pour les élèves des CPGE scientifiques et techniques. Ensemble, elles leur offrent 275 places.
Ce « Concours FESIC Prépa » utilisera les notes des épreuves écrites 2005 du concours e3a pour les élèves des filières MP, PC, PSI, et celles de la Banque PT pour les élèves de la filière PT. Les coefficients seront les mêmes pour les 9 écoles.
Ce nouveau regroupement vise à renforcer la cohérence et la visibilité du réseau des grandes écoles d’ingénieurs de la FESIC. Le « Concours FESIC Prépa » rassemble l’ISEP, qui recrutait déjà directement sur les deux banques de notes e3a et Banque PT, six autres écoles de la FESIC qui recrutaient déjà précédemment sur épreuves e3a via Ecrin et sur Banque PT via le concours FESIC- PT (ESEO, ESTIT, ISEN- Brest , ISEN- Lille, ISEN- Toulon, et LOUIS de BROGLIE), et deux autres écoles de la FESIC, HEI et l’ESCOM, qui recrutaient chacune sur un concours propre.
Ensemble, ces neuf écoles forment 1.100 ingénieurs par an. Nombre de places offertes par école et par série :

Droits d’inscription au concours : 50 euros, quel que soit le nombre d’écoles choisies par le candidat, 25 euros pour les boursiers.

Plus d’infos sur www.fesic.org début octobre 2004

Association à but non lucratif, la FESIC, Fédération d’Ecoles Supérieures d’Ingénieurs et de Cadres, est un réseau de 25 grandes écoles, 20 écoles d’ingénieurs et 5 écoles de management, réparties sur l'ensemble du territoire français. Ces établissements, reconnus et dont les diplômes sont visés par le Ministère chargé de l'enseignement supérieur, offrent des formations accessibles directement après le baccalauréat et à Bac + 2. Ils forment chaque année près de 20.000 étudiants.
 
  Fiche Ecole >> ENSMN Nancy
Actualité du Groupe des Ecoles des Mines
L’Ecole des Mines de Nancy organise pour la première fois dans ses locaux, la réunion annuelle des équipes dirigeantes des 7 Ecoles des Mines et de leur tutelle (le Conseil Général des Mines) dont Rodolphe Greif, Ingénieur Général des Mines et Conseiller d’Etat est le Vice-Président. Cette réunion, qui a un objectif de coordination stratégique des actions du Groupe des Ecoles des Mines (GEM), sera aussi l’occasion pour les directions générales de dresser le bilan de leurs activités. Cette conférence qui est également un lieu de réflexion et d’échanges, mettra cette année à l’honneur des sujets aussi variés que : les « technologies capacitantes », le rôle des Ecoles des Mines dans l’ascenseur social, la préparation à l’accréditation…

Le Groupe des Ecole des Mines : une alliance pour leurs développements
Créé à l’initiative du Ministère chargé de l’Industrie en 2002, le Groupe des Ecoles des Mines (GEM) constitue une référence parmi les Grandes Ecoles françaises et s’identifie entre autres au travers de grands axes de développement communs.
Le Groupe est organisé autour de 5 grandes thématiques sur lesquelles les directions générales des 7 Ecoles travaillent : l’international, la formation et la formation à distance, la recherche, la mise en œuvre de Graduate Schools, et les partenariats industriels. Grâce à l’adhésion des Ecoles, des avancées significatives ont été effectuées en 2 ans, permettant ainsi au GEM de devenir une réalité et aux Ecoles du Groupe de mieux se positionner à l’échelle internationale et de mieux s’adapter au nouveau contexte lié à la mondialisation.
Ce travail intensif a entre autres permis de :
- Présenter une première version révisée du catalogue de la « Graduate School »,
- Mettre en place des projets de recherche collectifs en Biotechnologie, Energie, Risques et sur la Grande Ecole Virtuelle,
- Signer 7 conventions bilatérales de partenariats avec des universités étrangères (Brésil, Chili, Chine, Espagne, Etats-Unis, Inde, Russie),
- Recruter en 2004 une quinzaine d’étudiants chinois,
- Etablir des relations avec Paristech et le Ministère des Affaires Etrangères,
- Mettre en place une politique de communication,
- Réaliser un site Internet,
- Réaliser des documents de promotion du GEM.

 
  Fiche Ecole >> Ecole polytechnique de Paris
Communiqué de presse CPU, CDEFI, CGE sur l’Enseignement Supérieur et la Recherche
Conscientes de l’enjeu pour la France que représente la situation de l’enseignement supérieur et de la recherche, les trois conférences nationales des responsables d’établissements, la CPU (Conférence des Présidents d’Université), la CDEFI (Conférence des Directeurs d’Ecoles et Formations d’Ingénieurs) et la CGE (Conférence des Grandes Ecoles) se sont réunies ce mercredi 23 juin 2004.
Formation et recherche, au niveau le plus élevé, s’inscrivent désormais de manière irrévocable dans le contexte international au sein duquel elles se déploient naturellement. En particulier, la construction de l’espace européen de la recherche et de l’enseignement supérieur sollicite inévitablement tous les dispositifs nationaux et constitue un cadre de référence partagé.
Dans ce contexte, Universités et Ecoles connaissent des évolutions convergentes. Les Universités renforcent leur offre de formations professionnalisantes pendant que les Ecoles placent désormais la recherche au cœur de leur mission. De plus, les unes et les autres assurent, souvent ensemble, la valorisation de la recherche et le transfert technologique.
Les différents établissements d’enseignement supérieur partagent donc aujourd'hui le caractère fondateur du lien entre formation, recherche et innovation qui est l'essence même de l'enseignement supérieur. Ils couvrent ensemble l'essentiel du champ des formations supérieures et représentent la part la plus importante du potentiel de recherche civile du pays.
Dans l’intérêt de la recherche nationale, il apparaît nécessaire que les établissements deviennent de plus en plus autonomes et responsables de leur politique. Ils seront ainsi amenés à jouer un rôle majeur dans la coordination des différents acteurs de la recherche, en partenariat avec les EPST et EPIC, au service du développement économique et social, sur l’ensemble des sites français.
En conséquence, les trois conférences ont décidé de se rencontrer de façon régulière, pour coordonner leurs positions et assumer leur pleine responsabilité dans la nécessaire évolution des activités de formation et de recherche en France.
 
  Fiche Ecole >> EISTI Cergy-Pontoise
Double diplôme : l’EISTI renforce son partenariat avec l’Université Paris-Dauphine
Depuis 2001, les étudiants de 3ème année de l’EISTI (Ecole Internationale des Sciences du Traitement de l’Information) ont la possibilité de suivre en parallèle, un DEA de finance à l’Université de Paris Dauphine. Depuis la rentrée 2003, le partenariat entre les deux institutions s’est renforcé puisque les élèves ingénieurs de l’EISTI peuvent suivre, toujours en 3ème année, une maîtrise MASS (Mathématiques Appliquées et Sciences Sociales), enseignée à Dauphine. Ils ont ensuite la possibilité l’année suivante de réaliser le DESS d’Actuariat de cette même Université. Cette formation permet d’accéder au métier d’actuaire (ingénieur financier dans le domaine de l’assurance et de la finance), profil méconnu mais convoité par les entreprises dans des secteurs très divers.

Un double diplôme pour une triple compétence
Parallèlement à leur formation d’ingénieur à Cergy, les étudiants de l’EISTI suivent 180 heures de cours à l’Université de Paris Dauphine. Cette formation va donner la possibilité aux étudiants d’acquérir un double diplôme et une triple compétence (informatique, mathématiques et finance/gestion). Après avoir obtenu la maîtrise MASS et le diplôme d’ingénieur de l’EISTI, les étudiants pourront postuler au DESS d’Actuariat. Au programme : mathématiques, statistique, économie, comptabilité, du droit, ainsi qu'une formation spécifique à l'assurance et à la finance.
L’actuaire, un profil de plus en plus recherché
Pour résoudre des problèmes financiers concrets comportant une certaine part d'incertitude, les actuaires font appel à leurs connaissances des mathématiques, de la statistique, du calcul des probabilités et de la théorie du risque. Leur activité va connaître un important essor au cours des prochaines années.
On constate également une augmentation substantielle du nombre d’actuaires oeuvrant à titre d’experts-conseils. Le domaine de l’assurance demeure un des principaux employeurs des actuaires. Mais l’intervention d’actuaires dans des domaines non traditionnels est en demande croissante, notamment comme consultants en matière de rémunération et d’indemnisation des travailleurs, ainsi que dans le domaine de la gestion des soins de santé, de la planification financière, des placements, de la responsabilité environnementale et de l’informatique. L’actuaire a donc vocation à devenir une fonction centrale dans de nombreuses entreprises.